Poèsie
Printemps
by admin on mai.18, 2012, under Poèsie
La température s’élève doucement
La terre surprise, voit son visage
Se briser par endroit, soudainement
Un crocus vient de créer une belle image
La beauté est partout, gaie
Elle couvre le paysage de lumière
Et de joie, de milles couleurs elle égaye
Les créations du Gand Esprit, notre Père
A côté , la vallée se couvre de muguet
Ces jolies fleurs de mai et de printemps
Qui avec leurs clochettes composent un ballet
Se mouvant avec grâce dans le vent
Le printemps éveille nos âmes
Et nous donne une nouvelle espérance
C’est le temps du plaisir et du charme
Mais aussi de la véritable renaissance
Nous devons être reconnaissants
Car notre regard peut enfin s’émerveiller
Notre cœur se chauffer au soleil naissant
Et notre vie, à nouveau s’éveiller….
Traduction du Poème de Joyce Ann Geyer
Le Retour du Printemps
by admin on mai.13, 2012, under Poèsie
Aujourd’hui, lorsque j’ai regardé par la fenêtre
J’ai su que le printemps arrivait
Deux rouges-gorges, perchés sur le hêtre
Fièrement l’annonçaient…….
Soudain ils s’envolèrent dans un tourbillon
Sautèrent sur le sol, puis coururent
Comme pour fêter la nouvelle saison
Et en même temps, trouver leur nourriture
Ils semblaient si heureux d’être là
Ensemble, gazouillant tout le temps
Chaque année, ils se retrouvent près de moi
Après un long voyage dans les vents
Chaque automne, ils doivent partir, toujours
Après l’été, vers de lointaines régions
Mais dés que le printemps fait son retour
Ils sont là pour rebâtir leur famille et leur maison
Traduction et Adaptation
du Poème de Devota H.Littrel
Fleurs sauvages
by admin on mai.02, 2012, under Poèsie
Habillées par la nature, couvertes de baisers d’amour
Se dressant joliment vers les étoiles, hautes dans le ciel
Les fleurs sauvages, perlées de rosées à la fin du jour
Attendent, que l’aurore les baigne enfin de soleil
Se tenant bien droite, quand le jour se lève
Près de ces étangs caressés de tranquillité
Ces splendeurs cachées s’ouvrent comme un rêve
Avec la chaleur du matin et le printemps retrouvé
Bercées par le bruit des chutes d’eau dans le lointain
Elles se parent de milles couleurs
Dessinant le plus beau des chemins
Vers un paradis de douceur
Autour d’elles bourdonnent des insectes volants
Les champs qu’elles transforment en féeries
Sont emplis d’une activité invisible, intensément
Et pourtant les fleurs semblent calmes, offertes à la vie
On peut se demander pourquoi on les appelle sauvages
Alors qu’elles semblent si douces et si frêles
Epanouies et légères, elles envoient leur message
Le printemps est revenu avec elles…
Traduction et Adaptation
du Poème de Ronnie D. Shreve aka O’ Pupp
Wonderful Lily of The Valley
by admin on avr.28, 2012, under Poèsie
Comme les corolles fragiles du muguet
Ta beauté se détache si joliment
Sur cette colline fleurie de mai
Que j’ai envie de te cueillir doucement
Comme le muguet, tu sembles frêle
Et pourtant ses racines sont profondes
S’accrochant à la terre et tendues vers le ciel
Comme le muguet, tu donnes sens au monde
Comme le muguet, tu es messagère
Du bonheur et du renouveau de la vie
Lis des vallées, clochettes légères
Tu es la fleur la plus jolie…..
Poème inspiré de l’œuvre de Rose Mary Streeter
Quelques jolis brins de douceur
Quelques brins de bonheur
En ce jour du 1er Mai
Pour apporter la chance et la joie
Un petit bouquet
pour marquer l’amitié
Un ptit bouquet
Pour porter bonheur
Native American
by admin on avr.23, 2012, under Poèsie
Mon nom n’est pas courant
Pour les gens aujourd’hui
C’est un nom qu’on identifie
d’Indien aisément
De Native américain
Ou d’Indien américain
Je ne suis rien
De tout cela
Je n’appartiens pas
A ces catégories
Que d’autres ont définies
Les Indiens viennent de l’Inde
Je ne suis pas un indigène
De ce qui est appelé l’Amérique
Aujourd’hui tout le monde est américain
Par la naissance, les blancs, les asiatiques
Les Indiens et les Africains
Tous sont des citoyens de l’Amérique
Moi, je suis un natif
De cette île de la Tortue
Non seulement par la naissance
Mais par le sang de mon peuple
Qui coule dans les veines de cette terre
Le sang de mes ancêtres
Sitting Bull et Powhatan
De ma grand-mère Pocahontas
Ce sang qui est la vie de mon peuple
Traduction de l’Oeuvre de The Bear Paw
Thunder Wolf
by admin on avr.10, 2012, under Poèsie
Quand le vent d’ouest commence à souffler
Et que la lune de minuit se tient bas
Alors, les éclairs strient la nuit étoilée
Et le loup Tonnerre, Asti, fait entendre sa voix
Du haut des montagnes, il descend, violent,
Et pousse son cri déchirant sur la terre
Votre cœur s’emplit de respect et d’étonnement
Car lui possède la force et la lumière
Son grondant message est pour tous les vivants
Quelles que soient leurs couleurs ou leurs croyances
C’est un message d’amour bruyant
De paix, d’espoir et de tolérance
Et lorsque Loup Tonnerre fait trembler les monts
Cela veut dire « arrêtez les haines et les guerres!
Partout dans le monde, arrêtez ces canons
Et cette avidité qui détruit notre Mère Terre »….
Suivez l’appel du Loup, sortez de vos sombres tanières
Que la clémence et la gentillesse entrent dans vos cœurs
Recevez du Loup Tonnerre le don d’amour et la lumière
Qui vous unira dans un même bonheur
Poème Inspiré de l’Oeuvre de Barbara LaBarbera
Princess Objibway
by admin on fév.28, 2012, under Poèsie
Au cours de mes voyages dans les tribus du Nord
J’ai rencontré une femme qui a boulversé ma vie
Elle a une beauté sans pareille, au milieu de cette flore
Sauvage et hostile que pourtant elle a su rendre jolie
D’une de ces tribus lointaines, elle est la Princesse
Dés que je l’ai vue, elle est devenue gardienne de mon coeur
De mon âme et de mes pensées elle est la Déesse
Qui m’ a fait aimer ces territoires sans chaleur
Je suis désormais en paix avec toutes les créatures de Dieu
Qui survivent ici dans la foi et m’ont appris le sens de la destinée
Me faisant oublier la peur de la solitude, les regards ennuyeux
Car seul celui de ma Princesse est porteur de l’amour vrai
Ma Princesse Objibway m’a montré la vérité
Comment faire sortir l’amour qui est caché à l’intérieur
Elle a enfermé mon coeur pour le libérer
Et a fait de moi un homme nouveau et meilleur
Poème inspiré de l’oeuvre de Gary Salte
Cheyenne
by admin on fév.24, 2012, under Poèsie
Cheyenne, toujours en vie
Je détiens les secrets
Le feu du Grand Esprit
Est dans mon calumet…
Les anciens m’ont raconté
Une histoire de mes racines
Quand les braves allaient chasser
Au delà de ces collines…
La nature a perdu ce qu’elle avait laissé
Cheyenne, toujours en vie
Je détiens les secrets
Le feu du Grand Esprit
Est dans mon calumet…
Du vent et des prairies
Le traité le disait
Cheyenne, toujours en vie
En réserve à jamais…
Toujours en vie… le traité l’avait dit
Sous la toile de mon tipi, j’écoute la pluie…
Poème Cheyenne
Beneath Burnished Moons
by admin on fév.20, 2012, under Poèsie
De doux baisers sur ses mains rugueuses
Habituées à faire ployer le bois de l’arc
Si sûres pour que les flèches soient victorieuses
Portant ainsi, du grand guerrier, la marque
Sa peau a la beauté du bronze, ses yeux de feu
Ressemblent à l’onyx, sur ses solides épaules
Coulent comme des rivières, ses longs cheveux
Noirs et luisants me frôlent
Lorsque nous sommes étendus sous les lunes dorées
Et que dans mes bras, il trouve le repos
Les épreuves et les guerres sont oubliées
Il peut s’abandonner et rêver sans maux
C’est un guerrier fort et de grande valeur
Mes baisers apaisent ses blessures
Qui couvrent son torse et son cœur
Je sens en lui des souffrances, des cassures
Ses oreilles sont remplies de vieux chants
Son cœur d’amour et sa chair de feux
Mon brave guerrier est devenu mon amant
Nous vieilliront ensemble, tous les deux
Parcourrons les montagnes et les vallées
Réunis pour toujours sous les lunes dorées
By La Belle Rouge
Anchorage
by admin on fév.17, 2012, under Poèsie
…Nous continuons à respirer, à marcher
Mais plus lentement maintenant
Les nuages tournoient au-dessus de nous
Que pouvons-nous dire qui ferait mieux comprendre
Ce que nous voulons vous dire
Sinon parler de sa terre natale et de la revendiquer
Comme notre propre histoire. Et sachez que nos rêves
Ne s’arrêtent pas là, deux pâtés de maisons plus bas
Au bord de l’océan où nos coeurs
Battent toujours la plage souillée
Je pense à la prison de la sixième Avenue
Peuplée principalement d’Amérindiens et de Noirs
Où Henry m’a raconté qu’on lui avait
Tiré dessus à huit reprises alors qu’il sortait
D’un bar de L.A., mais que lorsque la voiture fut passée
Il fut étonné d’être toujours en vie
Aucune balle au but, mec, et huit douilles
Eparpillées sur le trottoir
Autour de lui…
Tout le monde a ri de cette absurdité
C’était la vérité pourtant. Mais qui voudrait croire
La fantastique et terrible histoire
De tous nos survivants
De tous ceux qui n’avaient jamais espéré survivre
Joy Harjo















